vendredi, novembre 14, 2008

Superbe Galatée!

La superbe statue de Galatée qui prend vie! Elle pourrait être l'oeuvre de Praxitèle, que l'artiste admirait sans doute. Quel fantasme Pygmalion réalise-t-il par ce mythe célèbre! C'est celui de nombreux hommes! Girodet (1767-1824) nous présente ici un magistral hommage au corps de la femme. Le corps de Galatée semble irradier la lumière de sa perfection! «Pygmalion et Galatée» (1819) est un chef-d'oeuvre absolu! C'est la beauté à l'état pur!

samedi, novembre 01, 2008

Merveilleuse Diane!

Il s'agit de «Diane au bain» (vers 1720-1721), d'Antoine Watteau (1684- 1721). Comme on aimerait être aux côtés de cette déesse pour l'assister! Sa toilette est, pour elle, l'occasion d'une pause, le carquois de flèches à ses côtés indiquant bien que Diane est la déesse de la Chasse. Une merveille!

mercredi, juillet 30, 2008

Madame de Warens

Madame de Warens est la personne déterminante dans la vie de Jean-Jacques Rousseau. À l'âge de 16 ans, il se rend à Annecy, où il rencontre Madame de Warens, auprès de qui il a été recommandé. Le jeune Rousseau s'attendait à voir une personne dévote d'un certain âge; or, la surprise (agréable) est totale! C'était le dimanche des Rameaux, 21 mars 1728. Écoutons sa description: "[...] un visage pétri de grâces, de beaux yeux pleins de douceur, un teint éblouissant, le contour d'une gorge enchanteresse." Et, plus loin: "[Mme de Warens] avait de ces beautés qui se conservent, parce qu'elles sont plus dans la physionomie que dans les traits, aussi la sienne était-elle encore dans son premier éclat. Elle avait un air caressant et tendre, un regard très doux, un sourire angélique, une bouche à la mesure de la mienne, des cheveux cendrés d'une beauté peu commune. [...] Elle était petite de stature, courte même et ramassée un peu dans sa taille, quoique sans difformité. Mais il était impossible de voir une plus belle tête, un plus beau sein, de plus belles mains et de plus beaux bras. Son éducation avait été fort mêlée. Elle avait ainsi que moi perdu sa mère dès la naissance." [Les Confessions, Livre II] Tutrice puis maîtresse, Françoise-Louise de Warens (1699-1762) est celle qui a «dégrossi» Jean-Jacques en le poliçant. Elle lui a appris les bonnes manières tout en complétant son éducation spirituelle, artistique et sentimentale. Mais, surtout, elle lui a donné l'affection maternelle qui lui manquait, puisque sa mère était morte en le mettant au monde. Rousseau conviendra que sa cohabitation avec Madame de Warens (aux Charmettes, de 1735 à 1737), aura été la plus belle période de sa vie. Elle a été sa bienfaitrice, sa bonne étoile, lui permettant ainsi de développer son plein potentiel intellectuel et de «devenir lui-même», c'est-à-dire le grand philosophe et écrivain que l'on sait! Rousseau lui rendra d'ailleurs un ultime hommage en lui consacrant son tout dernier texte: la «10e Promenade» des «Rêveries du promeneur solitaire». La boucle est bouclée! Il peut mourir en paix, notre philosophe!







mardi, juillet 29, 2008

Portrait de Madame d'Épinay

Ce superbe tableau est le «Portrait de Madame d'Épinay» (vers 1759) exécuté par Jean-Étienne Liotard (1702-1789), peintre genevoix.
Louise d'Épinay (1726-1783), femme de lettres, a joué un rôle important dans la vie de Jean-Jacques Rousseau. En tant qu'amie proche, c'est elle qui lui a fait construire (pour qu'il l'habite comme refuge) cette petite maison célèbre sous le nom d'Ermitage, située à l'orée de la forêt de Montmorency. Rousseau y a séjourné de 1756 à 1757. C'est là qu'il a écrit ses premiers chefs-d'oeuvre: «Le Contrat social», «Émile», «La Nouvelle Héloïse».
Le portrait de Liotard nous montre une femme plutôt jolie à l'air intelligent et bienveillant. Le fait qu'elle tienne un livre nous confirme qu'elle était assez cultivée. Une réussite!

samedi, juillet 19, 2008

L'enivrante dormeuse!

De Zinaida Serebryakova, voicin un magnifique «Nu dormant» (1931). Je viens de découvrir cette femme-peintre au talent immense! Ce tableau le prouve amplement! De quoi rallumer l'ardeur érotique de l'observateur! Une réussite!

jeudi, juin 12, 2008

Guy de Maupassant

Guy de Maupassant (1850-1893) est un écrivain fascinant dont la prose est d'une grande puissance d'évocation! C'était un disciple de Flaubert, son mentor et père spirituel. Ce dernier avait d'ailleurs salué comme un chef-d'oeuvre sa nouvelle «Boule de suif». Tous ses contes et nouvelles ont été lus avec délices par plusieurs générations de lecteurs. On pense, par exemple, à «Le Horla», qui est un chef-d'oeuvre du genre fantastique! Quant à ses romans, ils sont tous d'une grande beauté stylistique et d'une profonde acuité psychologique. Citons: «Une vie», «La Maison Tellier», «Bel-Ami», «Pierre et Jean». Il a aussi écrit de nombreuses chroniques savoureuses de pertinence dans plusieurs revues littéraires.
On ne peut que déplorer qu'il soit mort si jeune (début de la quarantaine), après avoir perdu la raison. Tout de même, pendant ses dix années de production littéraire, il a fait preuve d'une grande capacité de travail, qui s'est soldée par une remarquable fécondité créatrice! Cet écrivain est à lire et à relire! Il enchantera tous ceux pour qui la littérature est un élément important de la vie!

mercredi, mai 14, 2008

«Vénus» à son meilleur!

Il s'agit ici, tout simplement, de «Vénus» (1754). Quel sujet inépuisable d'émerveillement artistique que cette déesse inspirante entre toutes! Et qui mieux que François Boucher a su la peindre dans toute sa splendeur!

«Vénus consolant l'Amour»

Du merveilleux François Boucher, cette «Vénus consolant l'Amour» (1751) est splendide! J'imagine que cette scène mythologique signifie qu'un être sans amour peut trouver une consolation dans une saine vie érotique. En tout cas, ce superbe tableau est très convaincant!

mercredi, mai 07, 2008

Un autre nu de Francesco Hayez

Elle est magnifique, cette lectrice en train de méditer sur la page lue du livre. Quel corps hallucinant! Des rondeurs adorables! Là encore, aucune trace de lubricité, mais une attitude invitant au recueillement. La beauté même du corps de cette méditante est un élément de preuve en faveur de l'existence de Dieu, rien de moins!

lundi, mai 05, 2008

Nu contemporain

Il s'agit ici de «Honeymoon Nude» (1998), de John Currin. Cette jeune fille très gracieuse ne peut laisser aucun homme indifférent par la beauté de ses charmes! Pourtant, son candide visage ne montre aucune trace de lubricité, mais propose plutôt une saine relation dans le plaisir!

jeudi, février 28, 2008

Femme préoccupée

Toujours de Edward Hopper, voici «Automat» (1927).

L'âme féminine

L'âme féminine: voici une peinture qui nous en révèle une partie! Il s'agit de «Chop Suey» (1929), peint par l'américain Edward Hopper.

lundi, février 04, 2008

L'Amour triomphant!

Voici une superbe peinture du peintre italien Le Caravage (1571-1610): «L'Amour vainqueur» (1602-1603). Il s'agit d'un Cupidon assis, peint d'après modèle. Il brandit sa flèche de la main droite, alors que gisent à ses pieds des armes de discorde, des livres et d'autres objets. La figure est très vivante et d'un charme profond. Le corps est sublime de réalisme!
Certains prétendent que le modèle a été l'amant du Caravage, étant donné son goût prononcé pour les corps masculins en peinture. Même si c'était effectivement le cas, ça n'enlève rien au tableau, qui est un chef-d'oeuvre! Et quel beau message que l'Amour venant à bout de toutes les turpitudes terrestres! Merci, monsieur Le Caravage, pour ce magnifique exemple de votre talent exceptionnel!

jeudi, janvier 31, 2008

Une affection touchante!

De retour à Théodore Chassériau: voici «Les Deux Soeurs» (1843). On est immédiatement touché ici par la profonde affection qui semble unir intimement ces deux jolies jeunes femmes. Une tendresse infinie émane de leur beau visage. Ce tableau pourrait s'appeler «Les Liens du sang». Ce qui frappe aussi, c'est le fait que ces deux soeurs sont habillées superbement de façon identique! C'est probablement pour accentuer leur complicité! Une grande intelligence se lit également dans leur regard! Il s'agit sûrement de deux jeunes dames cultivées. Un tableau exemplaire qui suscite une grande admiration!

Une belle méditante!

Voici, encore de Francesco Hayez, «La Méditation» (1851). On est tout de suite touché par le recueillement de cette très jolie jeune fille! Son sein découvert est adorable! Le livre (la Bible?) et la croix qu'elle tient montrent bien son profond attachement à la religion. L'ensemble incite justement à la méditation. Une belle réussite d'Hayez, aussi heureux dans la religion que dans la mythologie!

Une singulière Vénus!

Il s'agit, ici, de «Vénus jouant avec deux colombes», ou «Portrait de Carlotta Chabert» (1830), toujours par Francesco Hayez . Cette Carlotta Chabert était une danseuse, maîtresse d'un riche aristocrate qui avait commandé le tableau à Hayez. Cette Vénus «incarnée» suscita évidemment de vives réactions. Aujourd'hui, on ne peut qu'être impressionné par la beauté de ce corps parfait, au fessier magnifique! Bravo, monsieur Hayez!

mercredi, janvier 30, 2008

La beauté en action

Cette scène biblique de l'intimité d'une femme s'appelle «La Toilette d'Esther» (1841), par Théodore Chassériau (1819-1856). Une autre célébration de la beauté féminine comme je les apprécie tant! Le visage mi-rêveur, mi-concentré, Esther, consciente de son apparence attrayante, met la dernière main à sa toilette. Elle peut être sûre qu'aucun homme ne sera indifférent à son charme, car elle est superbe! Une grande réussite de Chassériau!

mardi, janvier 29, 2008

Séduction des femmes rondes

Cette merveilleuse peinture, dont on admire ici le détail principal, montre une scène mythologique sous-marine. Le titre en est «Poissons d'or» (1901-1902), de Gustav Klimt (1862-1918), peintre autrichien. On y voit une océanide (chacune des nymphes de la mer, filles d'Okéanos et de Téthys). Elle a un visage riant en nous laissant admirer son fessier plantureux. Fière de nous montrer un superbe postérieur, son attitude est à coup sûr une invitation au plaisir! À mon avis, il s'agit d'un des plus magnifiques nus de femme vus de dos! Comment résister à ce corps féminin aux formes voluptueuses à souhait! Cette jeune femme bien en chair déborde de sensualité et de gaîté! Son très beau corps est une célébration de la vie dans ce qu'elle a de plus réjouissant! Pourtant, au Salon de Dresde, en 1904, le tableau avait suscité de vives réactions, heurtant la sensibilité des bien-pensants, et forçant les autorités d'exiger de Klimt qu'il retire de l'exposition son oeuvre controversée. Heureusement, les moeurs ont évolué depuis, le temps lui donnant raison sur la grande valeur esthétique de sa peinture audacieuse. Merci, monsieur Klimt, d'avoir osé célébrer si merveilleusement la beauté du corps des femmes rondes!

Religion et sensualité

Voilà une superbe peinture qui, traitant d'un sujet religieux, se veut officiellement «édifiante», mais qui n'en dégage pas moins un frais parfum de sensualité! Il s'agit de «Marie-Madeleine pénitente» (1825), par Francesco Hayez (1791-1882), peintre italien. Le crâne que le modèle a près d'elle rappelle la célèbre scène d'«Hamlet» de Shakespeare. Marie-Madeleine médite ici sur la vacuité de sa vie de «pécheresse». Dans la crainte du Seigneur, elle vivra désormais un état de chasteté. La ferveur religieuse occupera son esprit. En admirant cette très belle femme, on ne peut que regretter le fait que ce superbe corps ne réjouira plus la vue des hommes. Heureusement, grâce à Hayez, sa beauté est immortalisée!

vendredi, janvier 18, 2008

Le plus célèbre tableau du monde!

Je me résous enfin à écrire sur «La Joconde» (1503-1506), assurément le plus célèbre tableau du monde! C'est qu'on vient, ces jours-ci, de donner la preuve que le modèle est bel et bien l'épouse du marchand florentin Francesco del Giocondo. Son nom véritable serait «Lisa Maria Gherardini» (1479-1528). C'est donc une dame de la bourgeoisie italienne que Léonard de Vinci (1452-1519) a peinte! Qu'elle soit dorénavant clairement identifiée en dérange quelques uns. Ceux-ci considèrent qu'en perdant une partie de son mystère, la Joconde y perd aussi de son charme. Je ne suis pas d'accord! Mais pas du tout! La beauté esthétique absolue de cette peinture demeurera toujours! Le sourire énigmatique de son modèle continuera de susciter de multiples interprétations! Un chef-d'oeuvre est un chef-d'oeuvre, et reste un chef-d'oeuvre intemporel!