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| W. Wilkie Collins en pleine réflexion |
mercredi, mai 04, 2016
Le romancier «parfait»
mardi, octobre 14, 2014
La Dame de Beauté
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| La Vierge et l'Enfant entourés d'anges (v.1452-1455) par Jean Fouquet |
Léon Tolstoï
vendredi, février 07, 2014
Une très jolie jeune fille!
Un autre chef-d'oeuvre de William-Adolphe Bouguereau (1825-1905). C'est de l'art au suprême degré, voilà ce qu'on se dit en observant ce magnifique portrait d'une jeune fille en train d'écrire. Une douce sensualité irradie de celle-ci. Son beau regard est légèrement mélancolique. Il s'agit de Une Vocation (1890). Bouguereau a su innover dans la peinture de l'enfance. Pour lui, l'enfant est «roi», c'est-à-dire qu'il le considère comme un être à part entière et qui mérite une place plus importante dans le domaine de l'Art. En honorant par ses peintures l'enfance, Bouguereau a pu, de la sorte, exprimer ces valeurs qui lui sont reliées: l'espérance de la jeunesse, la chaleur du foyer familial, ainsi que l'amour fraternel. L'Art étant ce qui rend le monde supportable, cette peinture d'une jolie jeune fille écrivant en est une superbe illustration réalisée par Bouguereau!
jeudi, février 06, 2014
Troublante beauté
Le grand Mauriac
mardi, octobre 19, 2010
Un grand prosateur
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| «Bossuet» (1702), par Hyacinthe Rigaud (1659-1743) |
«L’Aigle de Meaux» (surnom fameux de Bossuet) fit ses études supérieures au Collège de Navarre. Ordonné prêtre en 1652, il fut orienté vers la prédication par nul autre que saint Vincent de Paul lui-même! Bossuet devint évêque de Condom en 1669. De 1670 à 1681, il subordonna ses activités pastorales à la fonction de précepteur du Dauphin Louis de France, le fils de Louis XIV et de Marie-Thérèse. Bossuet écrivit plusieurs livres pour cet élève particulier, dont le célèbre «Discours sur l’histoire universelle» (1681). Cet ouvrage s’avère un brillant résumé de l’Antiquité telle qu’on la percevait à l’époque. Toutefois, il constitue surtout un remarquable essai de philosophie chrétienne de l’Histoire. En 1681, notre prélat est nommé évêque de Meaux (d’où son surnom!). En tant que théologien, il y luttera contre les protestants. Bossuet mourut le 12 avril 1704. Son autorité morale était telle qu’on le considérait comme le véritable «chef de l’Église de France».
Le prestige de Bossuet comme orateur fut énorme! Son éloquence était sans égale! Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à le lire. Je recommande surtout ses «Oraisons funèbres», où il fait l’éloge de personnages importants qui viennent de disparaître. Chacune de ces oraisons est un bijou finement ciselé! On trouvera grand profit, aussi, à lire ses discours, sermons et panégyriques de saints. Certains de ses sermons, comme le «Sermon sur la brièveté de la vie» ou le «Sermon sur la mort», sont d’une profondeur de vue inouïe! Sur le plan spirituel, la foi qu’il manifeste dans ses écrits est en acier trempé; ses convictions sont solides comme le roc! En ces temps d’incertitude où nous vivons, on ne peut qu’envier l’assurance que dégage la pensée d’un tel homme! Mais c’est le prosateur unique que j’admire avant tout! Lisez-le, vous verrez!
mercredi, septembre 29, 2010
L'intimité surprise
Une autre merveille de François Boucher (1703-1770): «La Jupe relevée» (v. 1742).Ici, on surprend une femme dans son intimité. On se sent un peu voyeur, mais quelle vision magnifique! Le superbe postérieur dénudé du modèle révèle de bien belles fesses charnues séparées par une raie sublime! Le postérieur dévoilé de cette dame anticipe à lui tout seul toute la beauté restée cachée de son corps. Par ailleurs, celle-ci porte une robe ravissante, dont la teinte oscille entre le rouge et le rose. Les bas gris qu'elle porte mettent en valeur ses mollets. Décidément, Boucher, par ce tableau, nous prouve une fois de plus qu'il est un des maîtres incontestés de la couleur! On ne se lasse pas d'admirer cette oeuvre et de fantasmer sur elle!
mardi, avril 13, 2010
Superbes rondeurs!
Magnifique déesse!
On attribue à son viol et au procès humiliant qui s'ensuivit certains traits de son œuvre, l'obscurité et la violence graphique qui s'y déploient, en particulier dans le tableau célèbre qui montre la scène biblique où Judith décapite froidement Holopherne. Ses peintures expriment souvent le point de vue féminin.
Ici, c'est la déesse Danaé dans toute sa splendeur. Du grand art! Une pure merveille!
mardi, février 02, 2010
Une autre merveille!
mardi, janvier 26, 2010
Volupté du bain
mardi, septembre 08, 2009
Le Maître de l'étrange
Solitaire, maladif et rongé par un mal-être permanent, Lovecraft était en perpétuelle difficulté financière, mais il demeurait toujours prolixe en conseils à ses amis écrivains; sa volumineuse correspondance en fait foi. Toujours insatisfait, il travaillait sans relâche et publiait notamment dans des magazines spécialisés, dont «Weird Tales». Lovecraft n'ayant guère le sens des contacts humains, et ignorant les nécessités humaines ordinaires, ses œuvres semblaient «écrites par un extraterrestre», de sorte qu'elles étaient le plus souvent refusées, ne correspondant pas aux critères éditoriaux des publications. Comme il ne parvenait pas, malgré son immense talent, à vivre de sa plume, il a pratiqué différents petits boulots; on note d'ailleurs qu'il aurait été gardien de cinéma peu de temps avant sa mort.
Décédé d'un cancer de l'intestin, il laissa derrière lui un grand nombre de textes non publiés. Ses amis August Derleth et Donald Wandrei (publiés eux aussi dans «Weird Tales») se chargèrent de lui assurer une postérité. Ils créèrent ensemble la maison d'édition «Arkham House», consacrée à la publication des œuvres de Lovecraft. Leur assurant ainsi une diffusion, c'est donc grâce à leur acharnement et leur dévouement que le génie de Lovecraft s'imposa, lui offrant un succès qu'il n'avait jamais connu de son vivant!
L'idée fondamentale de son œuvre est liée au Temps. Pour lui, même l'imagination humaine a ses limites (comme nos sens). Lovecraft s'avère dévoré par l'angoisse du Temps; son oeuvre est le reflet de cette angoisse. On l'identifie généralement sous le terme de «réalisme fantastique». Cette branche de la littérature constituait pour lui la seule vision pertinente de l'Homme face à l'Univers. De la sorte, les romans de Lovecraft présentent le monde comme un univers hanté par des forces anciennes et bannies, attendant l'heure de leur retour.
Lovecraft n'aimait pas la réalité et ses contingences trop triviales. Les seuls êtres vivants semblant ne pas lui avoir déplu étaient les chats. Il en avait toujours plusieurs chez lui pour seule compagnie! Lovecraft affirmait ouvertement ne pas se sentir chez lui dans notre époque, alors que le 18e siècle lui aurait beaucoup mieux convenu.
Heureusement pour nous, c'est par la fiction qu'il s'évade de l'assomant quotidien, permettant ainsi à son génie de s'épanouir. De son abondante production (à lire intégralement!), je mentionnerai tout de même ici «L'Affaire Charles Dexter Ward» (roman) et «Dagon» (recueil de nouvelles).
Pour tous ceux qui veulent s'évader du quotidien tout en se posant des questions fondamentales sur l'Univers et son sens, Howard Phillips Lovecraft est à lire absolument!
mardi, avril 21, 2009
Merveille d'érotisme!
jeudi, avril 16, 2009
Une Diane bien en chair!
mardi, avril 07, 2009
La perfection existe!
lundi, avril 06, 2009
La grâce féminine
Il étudie la peinture à l'«École nationale supérieure des beaux-arts» de Paris sous la direction, entre autres, du célèbre Ingres. Il s'intéresse à la gravure vers 1860. Tissot participe à la guerre franco-prussienne de 1870. Comme il est ensuite soupçonné de s'être impliqué dans la «Commune de Paris», il s'exile en Angleterre cette même année 1870. En plus de peindre et de graver, il fournit des caricatures à une publication renommée: «Vanity Fair», sous le pseudonyme de Coïdé.
Le tableau ci-haut prouve à quel point Tissot possède à un haut degré l'art de montrer la grâce féminine dans toute sa splendeur! Un maître du genre!
mercredi, mars 04, 2009
Le génie victorien
De son vivant, il jouissait dans son pays d'une grande notoriété: on le respectait énormément! Auteur prolifique, il a produit pas moins d'une quarantaine de romans! On peut subdiviser ceux-ci en romans politiques, sociaux et sentimentaux. Deux cycles émergent: les «Chroniques du Barsetshire» (vie rurale) et les «Romans de Palliser» (vie citadine). Dans ces cycles, il s'impose comme le témoin privilégié de son époque, qu'il décrit avec une grande exactitude par son souci du «vrai».
Dans son «Autobiographie», Trollope révèle qu'il écrivait comme un fonctionnaire, c'est-à-dire avec régularité, en ayant pour seul souci de produire, sans éprouver le plaisir d'écrire. La Muse, donc, n'occupait pas une grande place dans son approche. Il avouait même avoir comme principale motivation le désir de s'enrichir le plus possible par ses oeuvres. [Le grand Balzac n'avait-il pas le même objectif en écrivant?] Trollope se voyait artisan, et non artiste. Hélas, malgré sa franchise, cet aveu lui a aliéné beaucoup de lecteurs, aux yeux de qui il rabaissait la littérature en en faisant un travail routinier, au même titre que celui d'un ouvrier. De plus, il était coupable d'écrire uniquement dans un but mercantile! Conséquemment, sa mort inaugura son entrée au «purgatoire» des auteurs. Heureusement, celui-ci a pris fin. En effet, depuis quelques décennies, il émerge à nouveau, le génie finissant toujours par s'imposer! Son oeuvre créatrice s'avère une source intarissable de longs récits à l'intrigue palpitante, aux personnages approfondis et aux dialogues étincelants! Voici ce qu'écrivait, peu de temps après sa disparition, le grand romancier américain Henry James: " Son grand, son incontestable mérite, c'est une totale compréhension du routinier... Trollope ''sentait'' en même temps qu'il la voyait la multiplicité du quotidien et de l'immédiateté ; il la sentait d'une façon simple, directe et salubre, avec sa tristesse, ses joies, son charme, son côté comique [...]. Il restera l'un des plus sûrs, bien que n'étant pas le plus éloquent, des écrivains qui ont aidé le cœur de l'homme à se connaître lui-même... Chanceuse est la race qui, comme celle de l'Angleterre, possède le sens de l'imaginaire dont a fait preuve Trollope." Quel bel hommage! Ayant le souci du détail, cet immense écrivain a laissé une oeuvre exceptionnelle par sa qualité et sa lucidité.
Je mentionnerai en terminant la parution (2008) en français de «Miss Mackenzie», aux éditions Autrement. Il s'agit ici d'un roman de moeurs d'une virtuosité magistrale! Paru originellement en 1865, il relate l'histoire d'une femme dans la mi-trentaine, à qui échoit un héritage appréciable. Celle-ci étant toujours célibataire, elle décide alors de mettre fin à sa vie monotone, marquée jusque-là par l'abnégation. Elle quittera Londres (en compagnie d'une nièce chérie) pour s'établir dans une petite localité où elle tentera de se faire une place au soleil. Disons au départ que la traduction est excellente! On retrouve dans cet ouvrage la maîtrise de l'intrigue de Trollope, la vérité psychologique de ses personnages, son goût pour la satire sociale et son humour discret. L'héroïne, Miss Mackenzie, devra sonder son coeur, afin de prendre les meilleures décisions pour mener une vie enrichissante, et non aliénante. Dans cette histoire, s'insère aussi un ingénieux dialogue avec l'auteur, qui ravira le lecteur! Ce roman est un délice pour l'esprit et un bienfait pour le coeur. Une réussite totale! Souhaitons que d'autres romans de Trollope nous parviendront en français!
L'étoile de ce grand écrivain victorien ne peut que continuer à monter au firmament des plus grands!
dimanche, février 22, 2009
Méditation enfantine
jeudi, février 12, 2009
La beauté dans le quotidien
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